
Ce qui survit aujourd’hui changera demain.
The Swarm ne possède pas d’état-major tel que les humains le conçoivent. Ses organismes partagent une impulsion profonde : explorer, absorber, survivre, recommencer sous une forme meilleure. Une colonie détruite laisse derrière elle des réponses biologiques. Une arme efficace un jour peut devenir inutile lorsque la même nuée revient une saison plus tard.
Toutes ses formes ne sont pas faites pour tuer. Les Brood Nodes organisent, les Carriers transportent, les Crawlers sondent, les Ravager Brutes brisent les lignes. Mais sur un monde en guerre, même ses fonctions les plus ordinaires deviennent des menaces. Là où une force militaire bâtit un dépôt, le Swarm fait pousser un organe.
Les premiers témoins parlent toujours de monstres. Les survivants, eux, finissent par parler d’une intelligence. Une intelligence sans langage commun, sans demande de reddition et sans raison d’arrêter tant que l’environnement n’est pas entièrement compris. Pour le combattre, il faut apprendre à voir une armée comme un seul corps.
Les unités de The Swarm
Nuées de Crawlers, organismes de ponte, brutes d’assaut et titans vivants.
« Chaque monde conserve sa version de l'histoire. Aucun n'a la dernière. »




